Les softs skills : un atout incontournable pour réussir en entreprise

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Les softs skills : un atout incontournable pour réussir en entreprise

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Les softs skills : un atout incontournable pour réussir en entreprise

A l’unanimité, dans les 4 pays étudiés, 100 % des apprenants interrogés reconnaissent l’importance des compétences comportementales dites soft skills.

En effet, avec l’évolution du monde du travail où priment de plus en plus l’efficacité, la performance, la capacité à travailler en équipe, la maîtrise du temps ou encore l’interpersonnel, les apprenants reconnaissent que les softs skills deviennent aujourd’hui des atouts indispensables en entreprise. Ce sont des compétences qui permettent de se différencier et d’atteindre de nouvelles attentes, outre les connaissances associées aux « hard skills » plus facilement maîtrisables par tous.
Article 3 de 5
Cet article est le 3e volet des enseignements issus de l’étude qualitative réalisé par un cabinet indépendant * mandaté par CrossKnowledge auprès d’un échantillon représentatif de ses clients sur 4 marchés différents en termes de pratiques de formation à distance. Il porte sur l’intérêt des apprenants pour l’apprentissage des compétences dites soft skills.

Les apprenants associent les soft skills en entreprise à des composantes de la personnalité et à du savoir-être.

Lorsque ces compétences sont acquises, elles permettent :

  1. D’améliorer sa manière d’être au travail, que ce soit à titre individuel ou collectif : meilleure gestion des relations humaines, des conflits et de la connaissance de l’autre en général.
  2. De devenir plus souple et plus flexible, pour mieux s’adapter aux changements voire pour l’accompagner.
  3. D’approfondir la connaissance de soi et de devenir son propre coach en cernant davantage ses forces et ses faiblesses.

Du point de vue managérial, les ‘soft skills’ en entreprise semblent indispensables. Elles apportent plus de leadership et de cohésion et facilitent le pilotage d’une équipe comme l’atteinte des objectifs. Plus on progresse dans la hiérarchie au sein de l’entreprise, plus on semble désirer améliorer ses softs skills.
Ces perceptions, révélées par l’étude, attestent d’un vrai effet de fond et de résultats positifs via à vis du développement des soft skills, lequel effet semble à même de transformer le rapport au travail et aux autres.
Néanmoins, améliorer ses soft-skills n’est pas perçu comme aisé. La composante humaine et subjective de ces compétences rend leur apprentissage d’autant plus complexe et difficile à mesurer.

« je pense que par essence, c’est compliqué de mesurer de manière claire ce qui résulte d’une bonne maîtrise des soft skills. Mais ce que je sais, c’est que le management des relations humaines est clé pour réussir en entreprise. » (Homme, 30 ans, Manager)

 
Plus précisément :

  • Il peut y avoir des réticences. Se former sur le comportemental, c’est d’abord faire face à une remise en question personnelle. Cette prise de conscience est toujours plus douloureuse et impliquante que de devoir améliorer de simples compétences techniques, puisqu’elle touche à sa propre dimension humaine (versus purement professionnelle).
  • Souvent, la décision de travailler sur les « softs skills » manque d’anticipation. La décision est prise en situation de crise lorsqu’une situation problématique apparaît.
  • Il est complexe d’évaluer le résultat car les améliorations visibles de comportement s’observent à long terme et rarement de manière immédiate, en post-formation.

Il s’agit d’une course de longue haleine qui requiert pratique, patience et endurance afin d’arriver à un résultat visible et durable.

Les apprenants attendent des méthodes d’apprentissage spécifiques au champ des soft skills en entreprise, recréant ce besoin de profondeur, s’appuyant sur l’expérience, et permettant de :

  • Tester, expérimenter et pratiquer (via des jeux de rôles notamment ou tout autre exercice de mise en situation).
  • Echanger, observer et de se confronter à la réalité (avec des vidéos et des exemples concrets et vivants).
  • Creuser en profondeur un sujet (pourquoi pas avec un apport de contenu plus large)
  • Répéter, recommencer (avec des rappels réguliers et des bilans).

Développer des compétences comportementales appelle une véritable agilité et diversité pédagogique. On parlera alors de dispositif. Les compétences à acquérir devront bénéficier de plusieurs canaux formels comme informels, actifs comme passifs. Elles devront être interactives, favoriser l’échange et passer dans les mains du manager, des collègues mais aussi individuelles et personnalisées. Le Digital Learning par la flexibilité qu’il est capable de proposer est une alternative plus que judicieuse dans laquelle chacun s’y retrouvera.

Prenez le temps de découvrir notre deuxieme article issu de cette étude : La motivation des apprenants comme rempart à la « learning fatigue »

* Etude réalisee par SpringVoice, société de recherche en marketing et de conseil en stratégie, spécialisée sur les problématiques de positionnement, de compréhension du consommateur et de Purpose.

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